réclamé par deux Meres. 215il lui avoua depuis que c’étoit l’enfantdu Comte de Saint-Geran, dont il luiavoit parlé.
O n avoir aussi appris par des témoins,que le Marquis etant à l’heure de lamort, avoit dit au Curé qui lui adrni-nistroit les Sacremens, qu’il avoit unsecret important à révéler au Comte &à la Comtesse, Sc qu’alors les convul-sions de la mort l’avoient saisi. C’étoicchez la Pigoreau même que le Mar-quis alloit voir l’enfant , qui demeu-rant chez le Comte de Saint-Geran ,venoit de teins en tems la visiter com-me fa mere.
Ce même Page, pardevant M. duTillet, Conseiller au Parlement, re-connut Pensant pour être celui que luiavoit montré le Marquis.
Ensin plusieurs autres Témoins ouïsdans les informations faites , tant auParlement, que par les Juges de Tor-cy , de Cusset, & autres commis parArrêt, rapportoient des faits si précis,si concluans en faveur du véritable étatdu jeune Comte, qu’on ne ^pouvoit passe défendre d’en être frappe.
La Cour d’office décréta d’ajourne-ment personnel la Pigoreau , qui n’a-voit point été comprise dans l’accusa-