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tion. Ce coup de justice allarma cette
femme d’intrigue.
La Dame, veuve du Duc de Venta-dour , fille du second lit de la Maré-chale de Saint-Geran, & sœur consan-guine du Comte, 8c la Comtesse du L ri-de , fille de la Marquile de Bouille , ré-solurent d’entrer en lice pour disputerau jeune Comte son état, qui leur oioitl’elperance de recueillir la successiondu Comte de Saint-Geran.
La vérité fans doute leur étoit ca-chée , elles n’auroient pas été capablesde lui résister, si elles l’avoient connue.Ainsi on ne doit point prendre à la let-tre les traits que leur adresse l’Avocatdu Comte entraîné par l’obligation dedéfendre fa cause.
Le Marquis de Saint-Maixant n’a-voit pas survécu long-tems à la Mar-quise de Bouillé , ils avoient renoncé àíe marier, quoique la Marquise fût de-venue veuve. Ainsi les deux principauxActeurs de la Tragédie croient échu-pés à la Justice , dans le tems que sesregards pénétrans cherchoient les Au-teurs du crime. Dieu vouloir se réser-ver à lui seul la punition de leurs cri-mes.
La Duchesse de Ventadour, & la
Comtesse