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Tome I.
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228
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* Tarorinus

dans AUlll-gtic.

218 Enfant

cien * a dit que celle qui nourrit deson sang dans ses entrailles, un je nesçai quoi qu’elle ne yoit point, & quirefuse de nourrir un enfant qu’elle voieimplorer sa tendreíse , n’est mere qu’àdemi (a). Une mere qui fait tarir cesdeux sources de lait destinées à nour-rir l'on enfant, peut être appellée in-humaine.

M e Pousses de Montauban s’adres-sa alors au jeune Comte , par une ex-clamation éloquente : Fils ingrat &r re-belle , lui dit-íl, regarde le sein qui t’anourri, respecte ces mammelles , tonsang est formé du lait donc tu les asépuisées, respecte ces trésors de ta sub-sistance , & de ta vie qui t’ont été aban-données avec tant d’amour & de pro-fusion.

11 rapporte ensuite les lettres que leJeune Comte a écrites à la Pigoreau,comme à fa mere & à Antoine deBaulieu , comme à son frere.

Peut-on mieux, dit-il, établir lanaissance d’un fils ? f'accouchementavec douleur, l’Extrait-Baptistaire , lelait dont elle l’a nourri pendant deux

(a) D'imldia’tum matrsgtnus alaise ìn utrro tiescio quidytoi non videret , non altrc nunc stfo ( &IU <juod vidtat f imûvíwtm j j.îrn kominm , jam officia, manit imforan-e7t %