réclamé par deux Meres. zz$ans, Pacte de tutelle, les lettres de ceFils. Voilà quels font les titres de lamaternité , titres gravés par les mainsde la nature dans le cœur du fils & dansle cœur de lamere.
Il examine ensuite les preuves de lamaternité de la Comteíle, il fait voirquelle ne peut pas les fonder fur lesconseillons de la Sage-Femme dans fesinterrogatoires, à cause de fes varia-tions , & parceque dans les deux der-niers , elle a dit que c’étoit par force Sc
Î >ar violence qu’elle avoit confessé quea Comtesse étoit accouchée.
Personne n’a vu cet accouchement,quoique famere , fes parens , toute fafamille s’y attendissent , lorfqu’ellecrut ou qu’elle feignit d’être grosse , Scque tous les Médecins du Bourbonnoisayent été appellés Sc consultés, que famere , fes parens fe soient rendus àSaint-Geran, dans le tems où elle asupposé son accouchement,que fes Sui-vantes , fes Femmes de Chambre nePayent jamais abandonnée , & ayenttoujours couché dans ía chambre. Ce-pendant ni mari, ni mere , ni parens ,ci Médecins, ni Suivantes, ni Domes-tiques , n’ont rien vû, pas un d’eux n’aété témoin. Sans doute , poursuit - il,