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Geran , qui romprez les sceaux qui nosscachent la vérité , qui la découvrirezdans fa source ; c’est vous qui couron-nerez famour de la véritable Mere ,qui mettrez dans le rang des Fables unaccouchement fans douleur , & quiprononcerez au jour de votre justice lemême Arrêt que Dieu a prononcé aujour de facolere , in doloreparies, vousaccoucherez avec douleur.
La postérité apprendra par votre Ar-rêt qu’il s’est rencontré une personnequi a voulu faire un paradoxe de lavérité éternelle de ces paroles, & quepour renouveller à toute la nature letriste souvenir de la peine du péché,vous avez frit inícrire dans vos Regi-stres l’Arrêt écrit du doigt de Dieu dansla Genefe.
Si vous confieriez par votre Juge-ment la Fable de l’accouchement de laComteífe de Saint-Geran , nulle merequi ne doive trembler pour son fils ,nulle mere stérile qui ne devienne fé-conde , on ne connoîtra plus la stérili-té , nulle mere qui ne donne à l’impa-tience d’un mari le fruit d’une coucheétrangère , nulle mere de qualité quine donne un héritier aux souhaits d'unefamille, pour conserver l’éclac d’une