réclamé par deux Meres. 147magie Pasloupiífement des sens, pen-dant lequel la Comtesse accoucha & enracontant les prodiges de la magie , ilfait voir qu'elle en a fait de plus grandspar la permission de Dieu qued’arrêterles douleurs de l’enfinternent.
Le grand argument que M c Pousserde Montauban fait tant valoir &c qssilcroit invincible n’a aucune force quandon lui oppose les faits qui font consta-tez par f information, Penlevement dePensant & tout ce qui a suivi cet enle-vement. On a marché fur toutes lesvoyes de Pensant depuis fa naissancejufqu’à ce qu’il soit retourné dansles bras de fa mere , il a laissé partout des traces de lumière aufquelleson reconnoît la vérité. Il feroit su-perflu de rapporter le reste du plai-doyer de M e Petitpied , oìì il a misen œuvre des moyens qui ne font pasconcluans , cité des passages d’Anciensqui non feulement ne prouvent rien,mais qui n’ornent pas même son plai-doyer, parcequ’ils font hors d’oeuvre.Toute la force de fa cause gît dans lapreuve testimoniale qui est frappan-te. Voilà la fphere où il devoir fe ren-fermer.
M. P Avocat Général Pignon qui
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Plaidoyerde hí J’A-vocat Géné-ral Bignoa-