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parla dans cette cause célébré , ditqu’elle étoit remplie de prodiges, qu’onvoyoit renouveller la dispute qui avoirexercé la pénétration du plus sage detous les Rois ; que si l'on reconnut lafausse mere , parcequ’elle eut la cruau-té de consentir qu’on partageât l’en-fant, il sembloit qu’un pareil trait decruauté déposoit contre la Pigoreau ,puisque dans son indigence ne pouvantpoint nourrir Pensant, elle s'opposoica la fortune qui le prenoit entre sesbras ; qu’on pouvoit envisager cetteaction comme un refus qu’elle lui fai-soit de sa nourriture ; c’est tuer un en-fant, que de lui refuser les alimens [a).Il dit que de quelque côté qu’on envi-sageât cette cause , on n’y rencontroitque des prodiges.
D’un côté l’on volt une femme quiveut qu’un successeur, un héritier soitéclos de son sein stérile depuis plus devingt années.
D’un autre côté , une mere veut tirerdu sein de la mort , & faire sortir dutombeau un fils qu’elle y a enseveli,après l’avoir baigné de ses larmes , &cveut faire passer à la face d’un Sénatauguste une intrigue & une avamure de
(a) Salis m tare videtiir , qui aliment 4 dt/itgat.