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Tome I.
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tages que les Loix ont donné à laliberté contre la servitude , parce-que dans l’un & s autre cas , il s’agitde l’état & de la condition. La voixpublique & la commune renommée ,peuvent auílì servir de preuve. C’estle sentiment de Covarruvias, indépen-damment , dit cet Auteur, des Aides Ó"du témoignage des parons , trois chosesviennent an secours de La preuve de Lafiliation, ^éducation, la preuve teftimo-niale & la commune renommée. Ainfìfi celui dont la filiation efl douteuse clpassé pour être fils du pere qu il fie don-ne > fi les témoins le déposent ,fi la com-mune renommée fortifie cette opinion ;C’eft une présomption de filiation quitient lieu de preuve ( a ). Egidius Baísususe à peu près des mêmes termes dansson Traicé de la Supposition de part(í>);quoique la ressemblance ne ioit pastoujours un moyen concluant & pré-cis , on peut néanmoins l’employer.La Loy décide que la question de l’é-

(a) Prxter fidetn instruntwtorum ô* asseveratiottem pa-rentum , t fia recensentur traciatus , t este s , F" f'ma , &gredunt deficientibus probationibus cirtioribHs , filiationentcmnem tam probari ijttam prœfitmi > fi is de cujus statungitur pro fìlio habitus fit , testes &• vicini idem dfponant, fiJama popularis idem ajseverat. Cov^rrwvtas de mats. part»j J .cap. 8 . f. 7 . de filiatior.is frobatione .

(b) 7)e Supfcfite partit lucius jf* dg twdit. & demr.st %