réclamé far deux Aleres. 273tat & de la filiation, ne peut se prou-ver que par des Argumens civils 8c desraisons morales , qui consistent dansdes conjectures tirées de la naissance,de la condition, des mœurs 8c de laréputation des personnes. Ainsi le dé-cident Benedictus, 8c Covarruvias (a) jCes Auteurs démontrent que les con-jectures servent de Loix & de régléspour juger ces questions. Ils ajoutentque si le pere a reconnu l’enfant pourson fils dans quelque acte important,c’est une présomption invincible pourla certitude de ion état, 8c qui peuttenir lieu de toute autre preuve. Mor-nac est du même sentiment (b) -, 8c iîrapporte plusieurs autorités qui forti-fient cette opinion.
La question de la filiation est telle-ment favorable, que les Loix reçoi-vent au défaut de preuves de simplesconjectures, souvent une missive pour-ra être d’un grand usage suivant laLoy (c).
Après cela, comment les Dames de
(a) Crff, K aìnutius in verlis qtue fi 'uw tx (ùfufyrÀuxr,mnu io.ii.I2. if. 14, & 1 f, paru 7. aX <ap.8. § 7 ?. de te/t,
\b) Suf.ra legmi 6. ff. de h'ts ù fat fui <vdj: ris .
U) l&prwres jf, dt f n b,
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