réclamé piir deux Meres. 299
II entre dans le récit du fait, où il afoin de coudre toutes les circonstancesqui peuvent faire juger que la- Com-tesse n’a point été grosse , &c que parconséquent elle n'est point accouchée ,il la veut faire passer pour une visionai-re ; il insinue que son imagination apris un mauvais pli en lisant des Ro-mans dans fa premiere jeunesse. Ilfaicune chicane de calcul fur les mois cela grossesse , il veut que la Comtesseayant commencée d’être grosse à Ten-trée du mois de Novembre 1^40. airdû accoucher à la fin de Juin ou aucommencement de Juillet, comme íîl'accouchement n’étoit pas souvent re-tardé plusieurs jours, lorsque le termede neuf mois est expiré. Il alléguéqu’au mois de Juillet elle eut un acci-dent ordinaire dans un autre tems, maisextraordinaire dans une grossesse avan-cée ; qu’elle avoir une si grande passiond’avoirun enfant, qu’elle avoir résolud’en iuppoler un , & de prendre celuid’une femme duBourg de Saint-Geran;que la Maréchale craignant cette sup-position ordonna que ses femmes deChambre & ses Demoiselles ne l’aban-donnassent point , ce qu’elles execute-rent jusqu’ala fin de Tannée 1641. Que
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