2)8 Enfant
d’avec la fausse , la postérité dira demême que la sagesse du plus augustede tous les parle mens s’est signalée ,en adjugeant la maternité à celle à quila nature l’avoit donnée , maternitéqu il a reconnue à travers tous les nua-ges qui environnoient la vérité.
Moyens Les Dames de Ventadour& du Luciedes Dames répondirent par un Factura , où leurdour du Avocat épuisa son génie pour soutenirLude. leur cause.
Il commence , en disant qu’on par-donnerait à la Comtesse de croirequelle est accouchée d’un enfant, Scde se flatter de savoir recouvré aprèsqu’on le lui a ravi, si elle se conten-toit de se livrer à ces plaisirs de sonimagination en particulier , & qu’ellene donnât point à un enfant supposé ,sétat réel de fils & d’heritier du Comtede Saint- Geran.
Mais les Dames de Ventadour & duLude obligées de soutenir shoríneur Scl’éclat de cette famille, ont lieu d’espe-rer que la Comteílè ne sera pas recon-nue pour mere , parcequ’elle veut fe-rre, que le fils qu’elle veut bien recon-nu! tre ne fera pas l’heritier de son mari,& que son imagination ne sera pas l’ar-bitre du Nom, des Ares, des Biensde la Maison de la C niche.