déchue de son iègt,-est , ne condamne pas la mémoire d»;Marquis ? Nc le déclare-t-elie pas con-vaincu d’adultere, auffi-bien que laDemoiselle Gardelì neluiôte-t-ellepaségalement l’honneur & les biens ? LeTestament n’étoit point attaqué ; il nes’agistoit entre les Parties que de íça-voir si la Légataire étoir indigne deton legs par un concubinage avec leTestateur ; elle est déboutée de ce legs >donc l’Arrêt déclare le Testateur & el-le convaincus d’adultére ; donc il ravità la Demoiselle Gardel son honneur-& ses biens. Ces conséquences éviden-tes four renfermées dans cette simpleprononciation de l’Arrêt.
Voïons fur quoi porte cette cruellecondamnation-, fur des Lettres de laDemoiselle Gardel.
Premièrement, la quatrième de cesLettres que la Dame de Beaumont afait imprimer , n’a point été reconnuepar la Demoiselle Gardel ; elle n’a doncpû faire aucune foi contre elle suivantl’Ordonnance de 1667. titre xir. arti-cle v. vi. & vu. ce l’Edic de 1664. ar-ticles 1. & 11.
Secondement, aucune de ces Lettresn’a été contrôlée , & par conséquentsuivant. l’Edit du Contrôle du mois