Légataire présumée indigne SLettres ne fourmstânt que la crompeu-^fe lueur de quelques conjectures, les-Juges n’aïent pas cherché la lumièred une enquête r
Il est donc évident qu'on n’a pû fansvioler toutes les Loix, déclarer la De-moiselle Gardel convaincue d’un com-merce de libertinage.
Mais supposons que la DemoiselleGardel ait vécu & vivoit dans l’adul-tere, lorsque le Marquis a fait sonTestament, il faudra par une consé-quence indispensable qu’elleait été sé-duite par le Marquis ; car à quelquesexcès que la calomnie se soit portée ,elle n’a pas osé dire que la Demoi-selle Gardel se soit oubliée avec quei-qu’autre.
Examinons à présent quel étoit l’é-rat du séducteur „ quel étoit Tétât de lapersonne séduite, quelle est la disposi-tion des Loix & des Ordonnances furde pareilles séductions.
Quel e st l e séducteur ? C’est un hom-me d’une grande condition , riche , &presque sexagénaire , parrein de la fil-le séduite , ami, protecteur de sa fa-mille. Quelle est la personne séduite*C’est une fille de famille, mineure, don rte- Pere avoir une Charge considéra-