des Juges de Mantes. t $$
Venons aux vices énormes de leurprocédure , qui font les monstres queleur iniquité a produits.
Ils ont voulu être Souverains danscette partie , ils ont supposé que le casétoit Prevôral, ils prétendent que celaest décidé par un Jugement de compé-tence en 169;. loríqu’ils ont reprisle Procès, Marie Menu qui s’est accu-sée du vol, dit qu’elle étoit entrée parla fenêtre ; le vol n’a donc pas été faitavec effraction , on n’a pas fait un troudans le mur , puisque celle qui a sait lelarcin est entrée par la fenêtre : le casPrevôral du vol fait avec effraction,est donc détruit.
S'ils n’eussent pas été Souverains, ilsn’auroient pas réiiíli dans le desseinqu’ils avoient formé d'immoler à leurpassion le Sieur des Fcrrieres, qui au-roit trouvé dans un Tribunal lupérieurdes vengeurs de son innocence op-primée.
Secondement, le Sieur des Perriè-res condamné à íubir un plus ample-ment informé pendant trois mois, es-suie le même Procès au bout de troisans ; il n’étoit point pourtant dans l’e-xacte vérité iurvenu des charges pen-dant les trois mois. Il est vraiqu’il n’a-Temt ir . I