des Juges de Mantes. Utun Tribunal incompétent , qu’aprèsqu’il a vît fa perte écrite dans les nou-velles dépositions.
Qtl’on salle tous les efforts imagina-bles , il n’en fera pas moins vrai sui-vant l’information , que le Sieur desFerrieres éroit un voleur, un hommehorriblement violent, un incestueux,lin parricide.
Qu’on consulte la voix publique »on verra que cette information n’eítqu’un tableau d’une partie de fa vie,que la terreur qu’il avoir répandueavoir fait taire un grand nombre depersonnes à qui (a mort a délié la lan-gue pour révéler ses crimes qui fontfrémir la nature. Les Actes publics fe-ront foi que dès que le Sieur de Saint-Cheron & le Sieur des Ferrieres neparurent plus dans le païs , chacunfe crut maître de son bien. On a sti-pulé dans des baux à lofer que le baildemeureroit résolu en cas de retour del’un deux.
Quel est donc le crime des Officiers ìIls ont purgé le païs de ces deux Ty-rans. A quels malheurs feroit-on ex-posé , íi ceux qui troublent la tran-quillité publique, & qui infestent lepais de leurs brigandages, pouvoient-