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ver la précipitation avec laquelle ondit qu’ils ont fait exécuter leur Juge-ment. On a ajouté la circonstance duConfesseur qui demanda aux Juges dureins pour préparer l’acculé à la mort,
de la barbarie du refus qu’on lui fit.On n’a pas oublié pour donner du re-lief à l’histoire, d’ajoûter que le Bour-reau même , dont l’idée réveille celled’un cœur dur, fut attendri. Ces cir-constances font des finesses de l’artd’un inventeur ; on n’ignorepasque lesJugemens de mort s’executent le mê-me jour qu’ils font prononcés , ainsinulle précipitation dansl’exécution.
A l’égard des incidens qu’on a misen œuvre pour rendre l’histoire plustouchante, on a crûqu’il ne falloitpasles établir , paroequ’ils étoient bienimaginés.
Qu’on examine au flambeau de laJustice cette procédure , on n’y trou-vera aucune nullité , nulle suborna-tion de témoins ; ils ont parlé de l’a-bondance du cœur le langage de la vé-rité.
Qu’on considéré que l’accufé qui n’apoint décliné en 1695. Jurifdiélion ,a été trois ans à fe pourvoir contreson Jugement , qu’ilne l’a fait dans