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Tome IV.
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adultérés dont elle pouvoir être coupa-ble ; ils jugèrent pourtant qu’aïant parfa conduite déshonoré son mari, ellen avoir pas droit de participer à la ré-paration civile qtr’on devoir accordera l’heritiere. Dailleurs ayant fait undivorce volontaire avec lui, & l’aïanrabandonné dans son infortune , elleétoit indigne de partager avec la De-moiselle des Ferrieres un dédomma-gement légitime.

* . La Demoiselle des Ferrieres repli-

áe la De- qua. tlle dit que ce n etoit pas d aruinoisclle jourd’huí que lesjuges de Mantes pour«les Ferrie- autoriser leur injuste passion , avoient,es> dépeint comme un homme odieux leSieur des Ferrieres. Ce qu’ils ont crûnécessaire pendant fa vie , pour le sa-crifier à leur avarice & à leur animosi-té, leurparoît une obligation indispen-sable , pour tâcher de se dérober > s’ilsle peuvent, à la peine qu’ils méritent.Ilsn’ont suivi que leur haine aveuglepour consommer la plus grande iniqui-té que l’esprit humain puisse concevoir;pour la déguiser, ils ne consultent àprésent que leur crainte. Ils ont com-mis le crime, fans faire réflexion furses suites funestes, ils cherchent à l’ex-eufer fans jugement ; ils*se chargent