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Tome IV.
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jC 4' Cause de Diett,

cie à son commerce , qui par la partque nous leur faisons de nos biens,nous obtiennent des grâces, qui nouscn dédommagent avec usure.-

Dira-t-on que Dieu ne contribuantpoint au fonds de la Société, ne doitpoint avoir part dans le profit; 11 avoirdéja donné à Duhalde comme fauteurde tout, les biens que poísedoit ce Mar-chand. Ainsi dans cette Société , il n’arien donné de nouveau.

Sans rappeller ici , que les toix au-torisent les Sociétés dans lesquelles unassocié a part au gain , sans avoir riencontribué au fonds de la Société ; paf-ceque l’industrie dans le commerce estpour le moins aussi nécessaire, & aussiprécieuse que l’argent même, (a ) sansemprunter ici la voix des Loix établiespar les Païens : ce fonds que contri-buait Duhalde dans la Société, de quile tenoit-il ; Et puifqu’il le tenoit deDieu qui en avoir toujours conservé lapropriété , il ne contribuoit donc quele fonds qui étoit à Dieu.

( a ) N a m & it * coiri pofje fscietatem non du «íitatur , ut ctltcr pícuniam conférât, <&■ (citernon eonftrat . tamen lucrum inter eos commu-ne fit , quia sape opéra ahcitjus pro pecuniâ va-Ut. §. i. Instsi. dc Societ. L. 1, C. sodem.