Calife de Dieu. $of
Qui a fait prospérer, la Société ? Ilsaudroit s’aveugler pour ne pas recon-naître la main du Tout-puiífant, quiverse ses libéralités où il lui plaît, Lcpour ne pas s'écrier à la vûc de la situa-tion de Duhalde au commencement dela Société, de son état lors de famort : C'efl ici le doigt de Dieu, di-gitus Dei hic efl.
Si la foible industrie d’un hommetient lieu de contribution au fonds dela Société, de quel prix doivent êtreles efficaces bénédictions de l'Auteurde la nature ?
Dailleurs, si l’on considère la So-ciété dont ils’agit, comme contractéeavec les Pauvres , on trouvera qu'ilsavoient part dans le fonds de Duhalde.En ester là Religion nous enseigne , &les Ministres de l’Evangi'e ne cestentde nous le répéter, que nous devonsfaire part aux Pauvres de nos biens ;que Dieu ne nous les a donnés qu’àcette condition , que les Pauvres y ontréellement une portion, laquelle nenous appartient point. Ce ne fontpoint-lá de ces pieuses hyperboles ,qui animent quelquefois le langage dela dévotion. C’est une des plus íolidesmaximes de 1a Religion, qui met no-
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