joí C anse de Dieu'.
tre morale au-dúlus de la morale laplus épurée des Anciens. On ne peutdonc nier que les Pauvres n’aïent con-tribué à ce fonds.
Regardons cette Société comme unvœu : ce vœu a-t-il quelque chose decontraire à la raison , & aux bonnesmœurs ? Osera-r-on le qualifier de vœutéméraire ôc inconsidéré ì Soit qu’oni’examíne par rapport à son objet, àîa forme , sc à la personne qui en estrauteur ; j ose dire que de tous cescôtés , la validité du vœu non seule-ment sera suffisamment établie , maisqu’on le trouvera encore sage & di-gne de louange. Sur quel fondementdira-1-on que Duhalde ait eu intentionde faire un vœu ì Duhalde nous rap-prend lui-même , il en a laissé un mo-nument irréprochable fur ses jour-naux. Seul , fans appui , avec trois millepiastres pour tout bien, incertain commentcommencer un établissement, par-tout desobfacles , nulle facilité d'aucune part, jeme trouvai dans cette heureuse situation 3ou l'on se trouve comme forcé de se jet terentre les bras de la Providence , fy eusrecours, & je résolus de contraster uneSociété avec Dieu , promettant , & fa ffont vcsu d’en accomplir les articles.