jo8 Cause de Dieu.
pas moins obligé dans le for intérieurs
Le vcsn de Duhalde n’étoit point in-considéré , il étoit majeur , lorfqu’ils’est obligé devant Dieu ; fa volontén'a point changé pendant cinq ans ; ila persillé dans les mêmes fentimensjusqu’à la mort. Y eut-il jamais de ré-solution plus mûrement prise , & plusinvariablement conservée. Les héri-tiers ne font point dans l’impoffibilitéd accomplir ce vœu. Après avoir déli-vré aux pauvres ce qui leur a été con-sacré par le vœu de Duhalde , il leurrestera encore des sommes considéra-bles ; l’obligation du vœu subsiste doncdans toute son étendue.
En considérant la disposition de Du-halde comme un legs, elle a une exé-cution indispensable. On ne peut dou-ter que cette disposition ne doive êtreregardée comme un legs , en faisantréfléxion à la clause du Testament, parlaquelle il prie son Exécuteur testa-mentaire de satisfaire là-dessus à fa vo-lonté. Il ordonne qu’on accomplissetous les articles concernant les Pau-vres , inscrits fur fes Livres. Il trans-forme donc en legs ce qu’ii avoir d'a-bord donné fous le nom de Société í-ííb vœu. Ce legs est damant plus favo»