yti Cause de Dieu.
Justice, qui absolument n’en condam-ne pas les motifs, doit pourtant encondamner l’exécution , parcequ’elleest contractée par un man , un pere ,au préjudice d’une femme mineure ,& d’un enfant en bas âge.
Trois propositions vont ôter à l’Hô-pital Général toute espérance de profi-ter de la disposition de Duhalde.
Premierement, certe disposition ,quelque nom qu’on lui veuille donner,n’est pas valable en elle-même.
Secondement, quand une telle dis-position seroit valable , il n’auroit pasété au pouvoir de Duhalde de la con-tracter.
Troisièmement, quand Duhalde au-roiteule pouvoir de la contracter, ellen’auroit point d’exécution par les re-tranchemens légitimes qu’il faut fairefur la succession.
En premier lieu « lacté dont il s’agit,ne peut être valable en lui-mème. Leregarde-t-on comme une Société ì onne stipule point avec Dieu, il n’y apoint d’obligation de la part de Dieu,il n’y en peut avoir. Cette propositionest fondée fur l'essence de Dieu même :même principe à l’égard des Pauvres,comme les Images de Dieu. Toute So-ciété