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Tome IV.
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Cause âe Dieu. $lî

entreprendre sou apologie. Dèsqu’onest bon mari 6e bon pere , n’eít-il pluspermis d’être Chrétien ? Duhalde afait vceu d’associer pendant cinq ans ,le$ Pauvres à son gain ; il s’est marié ,il est devenu pere, il a persisté dans lesmêmes sentimens, il laisse fa famille àson aise, parceque Dieu a béni soncommerce. Voilà le principe de sa for-tune. On fait dire à la veuve & à Pen-sant, qu’il ne reste d’autre parti à laJustice à prendre que d’anéantir sadisposition : que ne leur fait-on ajou-ter , que la Justice doit proscrire lacharité ì

Si le Sieur la Planche avoir les vé-ritables sentimens d'un Tuteur, quitient la place d’un Pere, il devroit exé-cuter avec zélé la volonté de Duhalde,afin de détourner de dessus la tête dePensant, les malédictions dont son pe-re l’a chargé, s’il retenoit un bien quiest la subsistance des Pauvres.

M c Pillon pour le Tuteur de la veu- piaîdoïerve & de Pensant, dit qu’une Société 6- Me Pil-contractée avec Dieu , étoit une idée , ' on Avocatqui navoit julqu a pretent ete imagi- !a veuvenée par aucun homme. De quelques & du fils.pieuses couleurs qu’on lait habillée,elleparoîtra un acte bizarre, dont la