& voie de fait. jsisj
perpétuer & se transmettre dans un®famille , lorsque Phonneur offensé acte mal réparé.
Elle demanda dans ses conclusionsque le Marquis de Treínel & la Dameion cpoule fuílént condamnés avec tesexécuteurs de leurs ordres solidaire-ment envers elle d la íomme de centmille livres pour dommages & intérêts,sauf à M. le Procureur Général à pren-dre telles conclusions qu’il avií'eroirbon être pour la vengeance publique& celle de la Suppliante.
Dans le Mémoire consacré à la dé-fense de la Marquiíe , on déclare da-bord qu’on ne íe propose point de lafaire paroître innocente , mais qu’onveut prouver quelle est moins crimi-nelle que le Public ne la croit.
On convient qu’clle a pouffe sonressentiment trop loin , & qne la ven-geance qu’elle a prise a été violente Sccontraire aux réglés les plus inviola-bles de l’honnêteté.
Mais quand on sçaura au vrai ce quia précédé cette action & les bornesdans lesquelles elle est demeurée;quand on aurafaic réfléxion fur la vé-ritable qualité du crime , & fur le nomqn’on doit lui donner ; on trouvera
Réponsede la Mar-quise deTrel'ad,