'j§4 'Injure ,
que le ressentiment de la Marquise de'Trelnel n’a pas été si dépourvu de fon-dement , ni faction si outrée qu’on l’apublié dans le monde, & l’on aura mê-me de la peine d’y trouver la matièred une vengeance publique , loin qu’ony puiste trouver le íujet d’une actionqui a pour objet un crime capital,comme le prétend la Dame de Lian-cour.
Le Défenseur de la Marquise dit en-suite que la Satyre en vers que la Da-me de Liancour avoir faite contre l’ac-cufée étoit l’objet d’un ressentiment lé-gitime -, mais on ne volt pas qu’il prou-ve que la Dame de Liancour fût fau-teur de cet Ouvrage. Une lemblableSatyre , continue-t-il, est une injureplus grande, & fait plus de tort à l’hon-neur d’une Dame , que la violence laplus qualifiée , parceque la premiereattaque fa conduite & fes mœurs, &
porte une atteinte mortelle à son hon-
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neur, au lieu que 1 autre n attaque que
le corps , fans Slester la réputation. El-le ne marque que la foiblesse de la per-sonne qui souffre l'insulte ; mais ellene donne point de mauvaise impres-sion de fa conduite.
Il prétend prouver ensuite par l’in-