& un Procureur du Roi. 485de ma Charge , & l’usage reçu danstoutes les Junfdictions.
Je me croiois hors d’insulte derrierede lì bons retranchemens : mais il y ades braves qui attaquent tout indistinc-tement, qui ne connoiífent point depéril ; tel est mon redoutable adver-saire ; il me reproche de n'avoir pointété exatniné à la Cour , & soutientconséquemment que je ne dois pointaspirer à l’honneur de le représenter.
Le représenter, je n’y pense point,ce ne fut là jamais ma folie. Lui êtresubstitué pour cause d’abfence , demaladie , ou de récusation , voilà leterme propre , voilà mon droit & monobjet. Les Ambastadeurs reprélententleur Souverain ; quand le Sieur Baillism aura dépêché dans quelque Cour del’Europe , je le représenterai.
Je reviens à l'examen qu’il me re-proche de n'avoir pas subi ; lui-mêmefut-il examiné lorfqu’il fe frt recevoirà la Cour î L’Arrêt porte que la Courl’en a dispensé, fans tirer à consé-quence : hé pourquoi sollicita-t-il cet-te grâce avec des emprestement qui su-rent remarqués de tout le monde ;Pourquoi eut-il recours à mes amis, àdes oerfonnes considérables,dont je lui
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