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Tome IV.
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486 Différend entre )tn Baillis ,ménageai ies bons offices ì si ce n’eftqu’au fonds il ne prélumoit pas de sesforces, & de fa suffisance, ce qu’il enprésume aujourd’hui si légèrement ? Ilvoudroit que l’on crût que la réputa-tion de ion fçavoir & de ies taie n s,opéra cette dispense : mais il a beaudire, il y a des esprits malins, qui nele regardent point comme une»distinc-tion , & qui mettent cette grâce aunombre des choses qu’il n’est pas ho-norable de solliciter, & qu’il est hon-teux d’obtenir.

Il est vrai néanmoins , comme il mel’objecte , que je n’ai point été exami-né au Parlement - , la raison en est sin-gulière , & me fait honneur , c’estpour cela qu’il la supprime , que jedois la dire.

Il n’y avoit jamais eu au Bailliage deMeudon , tout Roïal qu’il est , de Pro-cureur du Roi, mais feulement un Pra-ticien que l’on qualifioit deSubstitut duProcureur du Roi.

Je m’étois retiré à Meudon par goûtpour la beauté du pais , ou , comme lepense le Sieur Baillis, car rien n’échap-pe à fa pénétration , parceque la déca-dence de ma fortune me condamneità une vie champêtre.