Lettre L X IV- 37 $cjue vostre bonté me pardonne cette har- 15-93-dieffe «pue je prens. Monsieur l’AmbaC- May-fadeur vous fait ses amitiez , & à touskos amis. Je fuis à vous & à eux de toutmon cœur. Je vous envoyé dans ce pa-quet la lettre de M r Cluíius. J’ay rendula vostre à M r Ficher. De Francfort ce rz-May lyxy.
LXIV.
M Onsieur l’Electeur visite aujotir- T yp*vd’huy Messieurs ies Comtes de Ha- j^ a y.nau. Il doit estre deux jours à Dillem-berg ; & on dit que le mariage fc doitfaire auffi-tost. J e prie Dieu qu’il soitheureux. Les nostres continuent toujours;à traiter de paix. Le retardement duComte Charles de Mansfeld fur nostrefrontière, & la longueur mefme de cetraité , commence en quelque forte am’estre suspecte ; quoy-qu’il soit vray quele Comte de Mansfeld puisse avoir un au-tre sujet de son retardement, 2c qu’uneaffaire aussi embrouillée que celle de cetraité, ne lé puisse pas démester si ville.
On dit que le Comte Fient Ernest a ré-solu d’attaquer un fort prés de Gertru-demberg, qui fc rendit aux nostresau com-mencement du siégé. Le Comte de Ho-henlo en est Gouverneur. L’affaire de