z8o Lettres de M. de Bongars.
159 J. Strasbourg, selon ce qu’on m’écrit, tira’May. en longueur. Mais on assure que le Ducde Lorraine leve des troupes; Sc je crainsqu’il ne fonde fur le Duc de Bouillon,.avec toute son armée. Le bruit court quele Lardinal d’Autriche est arrivé à Lu-xembourg , pour avoir le souverain com-mandement de tout le Païs-bas. Lc iS.de May à une heure aprés minuit, Ma-dame l’Ambassadricc accoucha d’un fils,qui est le plus bel enfant du monde. Lamere Sc Pensant se pcrtent bien ,. grâces àiDieu. Elle vous fait fcs amitiez , avecMonsieur l’Ambassadeur. Ils vous sup-plient tous deux de faire leurs compii-mens à M r le Comte d’Ortembourg. Jefuis à vous Sc à tous vos amis, de toucmon cœur. Il y a long-temps que jecherche un Auteur qui ait fait une de-scription de voitre Allemagne , en la dis-tinguant. selon toutes les Provinces, 8 tqui ait marqué les droits de l’Empereur ,des Eiccteurs, des Princes, des Evcsqucs,.desComtcSjdes Villes Libres Sc Impéria-les , des. Barons Sc de la Noblesse ; avecles servitudes & les dépendances de cha-cun d’eux- Si vous en sçavez quelqu’un,vous ou Monsieur vostrc frcre, je voussupplie de me le marquer. De .Francfortce t o. May lysz,