XVIII AVERTISSEMENT
lui ni cette fausse modestie , ni cette vaineostentation , fi ordinaires aux personnes quiont acquis une réputation éclatante : {st , biendiffèrent de ces Auteurs renommés qui per-dent h être vus de prés , il me parut encoreplus grand dans fa Conversation que dans fesEcrits.
Cette premiere entrevue donna naissance àun. commerce intime qui a duré plus de dou-z.e années. La grande inégalité de son âge(st d u mien , ne l'empêcha point de prendreconfiance en moi: il m’ouvrit entierementson cœur -, {st quand je donne ce Comment ai-re, je ne jais proprement que rendre au Pu-blic le dépôt que cet illustre Ami m'avoitconfié .
S'il eut la complaisance de m'apprendretoutes les particularitez dc fies Ouvrages , jepuis dire que de mon côté je ne négligeairien de ce qui pouvoit me donner d'ailleursme conwiffance ex able de certains faits ,qu'il touche légèrement , {st dont il m'a-vouait qu'il ne favoit pas trop bien le détail.Mes recherches ne lui déplaisaient pas 5 deforte qu'un jour , comme je lui rendois comptede mes découvertes : A l’air dont vous yallez, me clìt-il , vous saurez mieux votreBoileau que moi-même.
Ce n'est donc pas ici un tissu de conjeclu-