DE L’EDIT. DE GEN EVE. xix
m, bazardées par un Commentateur qui cie»™ne : c 'eJÌ le simple récit d'un Historien quiraconte fideìlement , & souvent dans les nu r*mes termes , ce qu'il a aprìs de la bouche del Auteur original. R n un mot , c'est \Hìs-toìre secrette des Ouvrages de Mr. Des-préaux. Mais c'est austi , en quelque façon,l'Histoìrs de son Siècle. Car tomme il yeu peu d’Ecrivains de ce tcms-là qu'il n'aitnommez , en bien ou en mal ; peu d'évenc-mens de quelque importance , qu'il n'ait in-diquez ; mon Commentaire embrasse le détailde ces diverses matières. Aìnfi , Tonytrou-vera quantité d’anecdotes littéraires Q histc-riques , peut-être astex. curieuses dleUes-mé-mes pour attacher les I.scieur s , tst pour fu-pléer à ces grâces intéressantes que je seroispeu capable de répandre fur mon Ouvrage.
Rien loin de m'abandonner à cette aveu-gle prévention tant reprochée aux Commenta-teurs , j'ai r aparté asj'ez. exaElement les Cri-tiques qu'on a faites de mon Auteur , pourpeu qu'elles m'aient paru sensées. J'aï crû ,qu'h l'égard de mes Leéleurs , je devoismoins me regarder comme l'Ami de fa Per-sonne , que comme VInterprète & l’Historiende ses Ecrits.
En parlafit des personnes qui y font nom-
tn ée$ ì j e me fuis. attaché particulièrement h
faire