ÏO D I S C OUR S A U R O r.
Nous aller chercher l'or,malgré Tonde & le vent».Aur lieux où le Soleil le forme en se levant.
Alors, fans consulter íì Phébus Ten avoue,
^3° M* Muse toute en feu* me prévient 8c Te loué.Mais bien-tôt la Raison arrivant au secours»
Vient.d’un si beau projet interrompre le cours,
Et me fait concevoir, quelque ardeur qui nTemporte^Que je n’ai ni le ton, ni la voix assez forte.
'?3S Auffi-tôt je m’effraye, 8c mon esprit troubléLaisse là le fardeau dont il est accablé ;
Et fans passer plus loin, finissant mon ouvrage,
1 Comme un Pilote en mer,qu’épouvante forage,Dès que le bord paroît, fans songer où je suis ».540 jè me fauve à la nagç, 8c j aborde où. je puis.
qu’au contraire, ils n’y vont que par Tonde & par le vent.ilais cette Critique est outrée. D u Mon t k il.
Vers 128. lieux où le Soleil le forme en fe levant. ]
Enl’année 1669. le Roi établit la Compagnie des Inde*Orientales» à laquelle Sa Majesté accorda de grands pri-vilèges , fournit des sommes considérables , & prêta de*vaisseaux pour le premier embarquement.
où le Soleil le forme êcc.] va ìS Tédition de 1674. 0»«voir mis : Où le Soleil fe forme en fe levant. Cette fauteli’impteíïion est remarquable.
Le Commentateur auroit du nousaprendre cequ’iltrou-ve d' remarquable dans cette faute d’imprcflion. D uMqs*
T E I L,
Imitation. Vers 138. Comme un Pilote, en mer,
Le Bembe a d t dans une Lettre à.Hercule Stiozzi : Equi-d.e-m.in his concludendìs Elegu , fecì idem quod Nantie [oient »qui tempeflate coafli, non eum ponwn capiunt quem fetunt t fe 4.adjltHVt qtdfroxirtf w efi > defetmtur* P, Bembus,
SAT-IRES,