S A T I R E r. rx
Qui voudra s’abbaiíì'er à me servir d'appui íEt puis, comment percer cette foule effroyable9° De Rimeurs affamez dontlc nombre l’accable,
Qui > dès que fa main s’ouvre, y courent les premiers,Et ravissent un bien qu’on devoit aux derniers ?Comme on voit les Frelons, troupe lâche8cstérile,Aller piller le miel que f Abeille dillile.
9f Cessons donc d’aspirer à ce prix tant vanté,
Que
fées pour tourner Monttnaut en ridicule. Mr. TSayîe , quinous a donné l’Article de M. o s t m a n a dans son Dic-tionaire , remarque qu’il n’étoit pas à beaucoup près Cméprisable qu’on l’a représenté, 8t qu’il faut bien se gai-Jjcr de prendre pour un fidelle portrait les descriptionsantiques q lI£ (> on f; t j e f a personne & de lès Ouvrages ;ee sont des jeuxd’esprit 8e des fictions. Dv Monteil.
s S r. ... Ou Tlpi la bonté secourebte.] En ceems-là le Roi, à la sollicitation de Mr. Colbert , donnakttuteurs pensions aux Gens de Lettres dans le Royaume,“ nans les r aïs étiangers. Ces gratifications commen-cere nt en is«z.
V s r s 94. ^ilUr piller le miel fut C ^Abeille diftile. ] Aptesc , e v ers, il y en avoit huit qui font remarquables: cepen-nant l’Auteur les a soprimez dans l’édition de 1674. Scnans toutes celles qui ont été faites depuis.
En/in je ne saurait , peur faire un jase gain ,
«Aller bm & rampant fléchir sous Chapelain.
Cependant , peur flater ce fimeur tntélaire,
Ee frère , en tin besoin, va renier son frère.
Et Phébus en personne , y faisant la leçon.
Gagnerait moins ici , qtfau métier de maçonsC u , pour être couché fur la lifte nouvelle , ,
d’en iroit chez. Bilaine admirer la Pucelle,
TomfT W™ &C ' B Quand