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SATIRE II.
J envie en écrivant le sort de Pelletier.
Bienheureux Scuc’eri, dont la fertile plumePeut tour les mois lans peine enfanter un volume.T es Ecrits, il est vrai, fans art 8t languiflans,
80 Semblent être formez en dépit du bon sens :
Mais ils trouvent pourtant, quoi qu’on en puisse dire,Un Marchand pour les vendre, & des Sots pour les lire.â quand la Rime enfin fe trouve au bout des vers,Qu’importe que le reste y soit mis de travers,
8 j Malheureux mille fois celui dont la manieVeut aux règles de fart asservir son génie!
Un Sot en écrivant fait tout avec plaisir :
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Ouoin^ss^ ’ êt un grand nombre de Pièces de théâtre,inm* C Roman de Cyrm , ôc celai de délie t aïent étéP imez sous son noiv, ils sont néanmoins dc l’illustre•'gdeleine de Scuderi fa Soeur,écm* j Z A G * VOit le meme jugement dc U facilité aw 5 f Auteur, O bienheureux Ecrivains^ s’ecrie-t*!! »tnl g e e f Latin , & Mr. De S c u de ri en François ! J* ad-
-» - facilite , fadneìre votre abondance. Vous pouvez,
trire plus de Calepins yCjue moi d*^Almanuchs. U dit encore îisnheureux font ces Ecrivains ejui fe contentent fi facilement Ztravaillent que ie la mémoire $r dos doigts j qui, fansécriVtnt ce qu’ils savent. Lett. XII. Liv. XXIII.
C if A n Gi>(ï Br . Vers 79 . -- Sans art & languif-
j ns ' J Dans les prenaietes éditions il y avoit : Sans force<tr langtsijfans, 1
V e b s 87 . Vu Sot on écrivant fait tout avec plaisir : 1 Un. 1 _ eo rogien François donne une assez plaisante raison detorte complaisance avec laquelle les Auteurs médiocresregardent leurs propres Ouvrages. „ Selon la justice ,dit-» n, tout travail honnête doit être récompensé de louan-" ou de satisfaction. Quand les bons Esprits font un« ouvrage excellent, Us font justement récompensez par
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