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[Volume I. Tomes I. & II.]
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SATIRE VII. m

Et ne le sens jamais, qu’auffi-tôt je n'aboie.

Enfin, fans perdre teins en de fi vains propos,

60 Je sai coudre une rime au bout de quelques mots.Souvent j'habille en vers une maligne prose.

C'est par là que je vaux, si je vaux quelque chose.Ainsi, soit que bien-tôt, par une dure loi,

La Mort d’un vol affreux vienne fondre sur moi:S J Soit que le Ciel me garde un cours long & tranquille ,A Rome ou dans Paris, aux champs ou dans la Ville,Dût ma Muse par là choquer tout l’Univers,

Ri-

àt Pièces cboìfes , tant en prose qu 9 en vert ; publié pal■M. Je la Moimoye, à Paris ions le nom de U Haye, enJ714, 2. voll. in 1 z. D u M on t E 11.

Colletés. Volez la note fui le vers 77. de la Satire I.

Ti n ev nu; Poète très- obscur, dont il y a quel-ques vers dans les Recueils de Poésies.

I M 1 t. Vers 60. Je sai coudre une rime 8cc.] Horace L. I.s »t- IV. 41. & scqq.

— — - -- Netjue enim eoneluiert versum

Oixeris íjse salis : netjue Ji tjttti feribat , uti no !,

Sermoni propiora, putes hune ejse PeStarn.

Vsrs S}, ^iinsi, soit que bien-tôt, parme dure £«i,5cc.]Ce vers, 8 c les dix-sept ìmvanssoat imitez d’Horace, Liv.II. Sat. I. j 7 . 8 c suiv.

île longum faciam : feu me tranquille StnelìtesXxfpeSate , feu mers atris circumvolat élis ;

D ives , inopsi \ama, feu fers ita jtefferis, exfel ;£»i*}»is erit vit a > feribm, celer.

C K A N 0-i