iz6 SATIRE VIII.
Ni haut ni bas Conseil, ni Chambre des Enquêtes,
' Chacun l’un avec ì’autre en toute fureté150 Vit fous les pures lois de la simple Equité.
L’Homme seul, l’Homme seul, en sa fureur extrême,Met un brutal honneur à s’égorger soi-mêmêT"C’étoit peu que sa main, conduite par l’Enfer ,
Eût paîtri le salpêtre , eût aiguisé le fer.ijj 11 falloit que sa rage, à l’Univers funeste,
Allât encor de lois embrouiller un Digeste;Cherchât pour l'obscurcir des gloses, des Docteurs,Accablât l’Equité fous des monceaux d’Auteurs,
Et pour comble de maux apportât dans la France160 Des harangueurs du tems l’ennuïeuse éloquence.Doucement, diras-tu. Que sert de s’emporter ?L’Homme a ses passions; on n’en sauroit douter;
H a comme la mer ses flots & ses caprices.
Mais ses moindres vertus balancent tous ses vices.
N’est
Enfin, en J677. Mr. le F. Frésident de Lamoignon pro-nonça un Arrêt cn forme de lfeglement, qui abolit pourtoujours la preuve inutile & infâme du Congrès. Journaldu Palais, Tom. 11 L p.+ 66 . à" Tom. V, p.j.
I m 1 t. Vers 1ZZ. C'éiQît piu quesa main Scc* ] JuvénalSatire XV. 165.
oAs homini ferrum Inhale ineudt nesandiProduxiffe parum ejl,
IM x t* Vers 166. Dans U tour d 9 un compas a mesure itsCieux.) Virgile, Egìòg.III, v.^i.
Defiripsit radio totum qui Gentifas Orbm .