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SATIRE VIII.
Perce la sainte horreur de ce Livre divin:
Confons dans un Ouvrage 8 c Luther 8 c Calvin :Débrouille des vieux teins les querelles célèbres :2-2.0 Eclairci des Rabins les savantes ténèbres :
Afin qu’en ta vieillesse, un livre en maroquinAille offrir ton travail à quelque heureux Faquin,Qui, pour digne loïer de la Bible éclaircie ,
Te paie en l'acceptant d’un, Je -vous remercie.
Ou,
i'-s Jugement, p. 426. Ed. de Brux»lles 1657.
Paul Pk'lisson Fobiikiei , natif de Castrescn Languedoc , étoit Maître des Requêtes. II avoir étérf Çu à l'Académie Françoise en 1652. en considération destu’il avoir écrit l’Histoire de l’Académie, il mourut àParis en 1692.
I M 1 t. Ibid. Vorrnême à la Laideur donne unteint debeasí-,e -] Corneille dans fa Comédie de Milite, Acte I. Sc. 1 ^
L'urgent dans le ménage a certaine splendeur ,
Sui donne un teint d’éclat à la même Laideur.
Vers 214. Cinq & quatre font neuf, ôtez. deux , reste sept . ]e vers est fort ferré: il contient les deux premières règlesae 1 Arithmétique; reddition, & U Soufirattion. Dans lesJ remieres éditions il y avoir: Cinq fr quatre font neuf', £tcans un autre vers qui a été retranché de la Satire I. Prê-che (pue trois font trois. Mais il faut toit jours dire; Cinq irquatre font neuf. Dix ir cinq font quintee. Scc.
I M r T. Vers 215. Mpres cela, Doêleùr, va pâlir fur la Bi*L U, &c. ] Ce vers est imité de Régnier, Satire IV.
Or, va, romps-toi la tète, ir de jour ir de nuitPastis dessus un livre, à l’appétit d’un bruit,
Qui mus honore après que nous femmes fous terre.
V I R S