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90 Arracher de leurs yeux de véritables larmes.
Vqus dirai-je encor plus ? Soit faiblesse, ou raison »
Je fuis las de me voir le soir en ma maison .
Seul avec des Valets, lòuyent voleurs & traîtres >
Et toûjours, à coup sûr, ennemis de leurs Maîtres, ■
9 y Je ne me couche point, qu’auíE-tôt dans mon litUn souvenir fâcheux n’apporte à mon espritCes Histoires de morts lamentables, tragiques,
Dont Paris tous les ans peut grossir ses .Chroniques. -Dépouillons-nous ici. d’une vaine, fierté..
100 Nous naissons, nous vivons, pour la Société.
A nous-mêmes livrez dans une solitude,
Notre bonheur bìen-tôt fait notre inquiétude ;
Et si, durant un jour, notre premier Aïeul,
Plus riche cTunc côte, avòit vécu mut seul ,ïoy Je doute x en sa demeure, alors si fortunée,
' ' S’iL
Vus 57. Ces Histoires de mort ], &C.] B L A M n 1 H & 11B.OSSEI ont composé les Histeirss tragiques de notre tems , <ùfont contenues les morts funestes à" lamentables da plusieurs per-siennes , &C;
V ers 103. Et ft, durant un jour, netre premier - 4 ieul,Plus riche d’une côte, avoit vécu tout seul. ]
L’Auteur compaioit ces deux vrrs avec ceux-ci de la SatireVIIL V
Crtit que Dieu tout exprès d’uns côte nouvelle,tiré pour lui seul une femme fidelle.
Sc il doonoit la préférence à ceux de la Satire X.
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