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[Volume I. Tomes I. & II.]
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kj 6 S A T I R E X.

Alors,pour se coucher, les quittant, non fans peine,Elle plaint le malheur de la Nature humaine,

Qui veut qu'en un sommeil, où tout s’ensevelit,140 Tant d’heures, fans. jouer, se consument au lit.

Toutefois en partant la Troupe la console,

Et d’un prochain retour chacun donne parole.C’est ainsi qu’une femme en doux amusemensSait du tems qui s’cnvole emploïer les momens ;145 C’eíl ainsi que souvent par une ForcenéeUne triste Famille à l’hôpital traînée,

Volt ses biens en dccret fur tous les murs écrits,De fa déroute illustre effraïer tout Paris.

Mais que plûtôt son jeu mille fois te ruine ; .

Que

VERS 244. Sait datems quii’envole emploïer lesmomens.\Une Dévote seconfessoit du trop grand attachement qu’el-le avoir pour le jeu. Son Confellèur lui remontra, qu’elle

devoit en premier lieu considérer laperte du tems.

}-lètas/ oui mon Pore, dit la Pénitente, en Pinterrompant:On perd tant de ttms à mêler les cartes!

Vers 24;. C eft ainsi que souvent par une Forcenée ,&c.]Parmi le grand aombre de gens que lapasliondu jeu a pré-cipitez. dans les malheurs qui font ici décrits , íe Poète aregardé une Parentcdel’lllustre 5 c pieuse Madame de M t-* a m 1 o n , qui a fondéla Communauté des Filles de Str.Geneviève. Cette Joiieufe aïant dissipé des biens considé-rables. fut obligée de fe retirer en AngUterre. Elle pot-toit aussi le nom de Miramion.

Vers 253. Comme ce Magistrat de hideuse mémoire , Ace. 3J a qjltes Tardieu, Lieutenant Criminel de Paris, 8CMaui Funiasa femme , aussi fameux parleur sor-dide avarice, que par leur mort funeste. Notre Auteur le*ccunoiflòit particulièrement tous les deux , tant parcs

qu’ilr