CHANT II. Tfç
7o Sort à sinstant chargé d’unc triple bouteille,
D’un vin dont Gilotin, qui savoit tout prévoir,
Au sortir du Conseil eut soin de le pourvoir,L’odeur d’un jus si doux lui rend le faix moins rude-II est bien-tôt suivi du Sacristain Boirude,
7 5 Et tous deux, de ce pas, s’en vont avec chaleurOu.trop lent Perruquier réveiller la valeur.
Partons, lui dit Brontin. Déja le jour plus sombre JDans les eaux s’éteignant, va faire place à sombre. 1D’où vient ce noir chagrin, que je lis dans tes yeux??o Quoi? le Pardon sonnant te retrouve en ces lieux ?Où donc est ce grand coeur, dont tantôt l’allègresse
Sem-
Cest alors, mais trtp tari, qu’tn fruit à tts chagrins,o Ton cœur froid, & glace maudira les Lutrins:
'Et mes Manès contens aux bords de Tonde noire »
Se feront de ta peur une agréable fíifloire.
C h a N o. Vers 59. La force Tabandonne , &C.] Editions1674, & 1675.
En achevant ces mots cette <Àptante aux aboisSuccombe a la douleur qui lui coupe la voix •
, Vers 66 . Du faite des maisons descendent &C, ]
S 1 ^, Eclog, 1. v. 8z.
Majoresque cadunt altis de montìbus timbra•
^ Kr s 80, Quoi? le Pardon sonnant . ] Ce font les froífi° U P S de cloche par lesquels on avertit le Peuple de reci-r 1 ^npius. Cet avertissement se fait le Matin, à Midi»? , Soir. On Pappèle indifféremment Angélus, à cí.u 1 csf ì:ì q a » 0n dit i ou Pat don , à cause des Indulgen-
" y íbm attachées.
C H A N C»