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[Volume I. Tomes I. & II.]
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M L JE b U T R I N.

Sembloit du Jour trop long accuser la paresse ?'

Marche, Sr suì-nous du moins où l’Honneur nousattend.

Le Perruquier homcux rougit en l’écoutanL

8; Auíîi-tôt de longs clous il prend une poignée:' 2Sur son épaule il charge une lourde coignée :

Et derrière son dos, qui tremble sous le poids »

II attache une scie en forme de carquois.

II fort au même instant ; il se met à leur têtei90 A suivre ce grand Chef l’un 8 c l’autre s’apprête;Leur cœur semble allumé d'un zèle tout nouveau;Brontin tient un maillet, 8 c Boirude un marteau.

La Lune, qui du Ciel voit leur démarche altière,Retire en leur faveur sa paisible lumière.

95 La Discorde en sourit, 8 c les suivant des yeurjDe j oie, en les voïant, pousse un cri dans les Cieux.L’air, qui gémit du cri de l’horrible Déesse,

Va jusques dans Cîteaux réveiller la Mollesse.

C’est là qu’en un dortoir elle fait son séjour. -100 Les Plaisirs nonchalans folâtrent à Tentour.

L’un paítrit dans un coin Fembonpoint dès Chanoines;

L’au-

C ft A K c. Vers 84. Le Perruquier honteux.] Edition avanttelle de 1701.: L'Horloger indigne.

VERS 98. Va Jusques dans Cîteaux réveiller la Me/lefjc-] Ct*teaux est «ne Afcbaíc dé l’Ordre de St. Bernard, située enBourgogne. Les Religieux de Cîteaux n’ont pas embranola reforme, établie dans quelques Maisons de ie.tr Ordre.C’cft pourquoi l’Auteur feint que la Modeste fait Con le-