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ni en François. Mais comment esl-ce qu’ArioS-te sauvera toutes les autres absurdités qui s’en-suivent de là? Où esl-ce que Jocondetrouveiivîte une Hostie sacrée pour faire jurer le Roi?Et quelle apparence qu’un Roi s’cngage ainsilégèrement à un simpleGentil-homme,paruiíserment si exécrable? Avouons que Mr.de laFontaine s’est bien plus sagement tiré de ce pas,par la plaisanterie de Joconde, qui proposeauRoi, pour le consoler de cet accident, l’exem-ple des Rois & des Césars qui avoient souffertun semblable malheur avec une constance toutehéroïque, & peut-on en sortir plus agréable-mont qu’il le fait par ces vers ?
Mais enfin ìl le prit en bômme de courage ,
En galant homme ; & pour le faire court ,
En •véritable homme de Cour.
Ce trait ne vaut-il pas mieux lui seul que toutle sérieux de l’Ariosle ? Ce n’est pas pourtantqu’Ariosle n’ait cherché le plaisant autant qu’ila pû. Et on peut dire de lui, ce qùe «QuiN-TI L IE N dit de D E M O S T H e' N E : Non displipcuisse illi jocos , sed non contigifse : qu’il ne fu'ïoitpas les bons mots, mais qu’il ne les trouvoitpas. Car quelquefois de la plus haute gravité deson slile, il tombe dans des bassesses à peine di-gnes du Burlesque. En effet, qu’y a-t-il de pin 5 jridicule que cette longue généalogie qu’il fait dn !Reliquaire que Joconde reçut, en partant,d e jíà femme? Cette raillerie contre la Religion ,
n’est'
S. Qumtiïìen dit de Demofîhènr,] Quintil. Injlit, Órnt. t*'
*. c. â l Voter ausli Loagin, Chap. ss. dn Sublime.