DU SUBLIME. Chap. VIII. 6s
te uoìt quelquefois doucement lui sourire tLes Dieux dans son bonheur peuvent-ìls l' égaler ?
* * * * ris ... * * * . *
1 J e sens de veine en veine une subtile fianteCourir par tout mon corps ^si-tot que je te voistEt dans les doux transports ott s*égare mon ame^se nesaurois trouver de langue , ni de voix.*********
Un nuage confus se répand sur ma vâê.
• Je n’entends plus: je tombe en de douces langueurs} ,
3 Et pâle , fans haleine , interdite , éperdue ,
4 Un.
avouer que toutes ces diversités de leçon ne changent pasbeaucoup au sens , que Mr* Despiéaux a admirablementbien exprimé, B'oivin.
2, Je sens de veine en veine &c, ] Lucrèce , dans le LivreHL 153, de son Poëme a semble avoir imité l’Ode de 8a-pho. 11 applique à 1 a Crainte les mêmes effets que Sapho -attribue à l’Amour.
Verùm ubi vehementi mugis eji commet A metts mens t -Confentire animam totam per ntembra videmns •
Sudores itaque , ér pallorem exfifiere totoOrporc, dr infrìngi Vmguam » vocemque aborirt 5Caligare octtlos 9 fonere &ureis 9 fuccidere art us\
))tniqtte concidere^ex animi terrore videmnsSape komines .
Catulle 9 ode 9 ad Lesbiam , 52. a traduit les premières stt^phes de l’Ode dc Sapho.
3 * Et pâle.] Le Grec ajoute, comme l* herbe ^ mais cela nefs dit point en François. Bouuu,
4* Vn