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[Volume II. Tomes III. & IV.]
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CRITIQUE. 209

ce Prince les blâmoit avec connoissance decause.

M. le Médecin ne s’est pas contenté de cesadoucissemens ; il a fait une note, où il s’ef-force d’insinuer qu’on a prêté ici beaucoup dechoses à Vitruve; & cela fondé, fur ce quec’cst un raisonnement indigne de Vitruve, dedire, qu’on ne puisse reprendre un Ecrivainqui n’est pas en état de rendre raison dc ce qu’ila écrit; & que par cette raison ce seroit uncrime digne du feu, que de reprendre quelquechose dans les Ecrits que Zoïle a faits contreHomère, si on les avoir à présent. Je réponsPremièrement, que dans le Latin il n’y a passimplement, reprendre un Ecrivain ; mais ci-ter , 6 appeler en jugement des Ecrivains ; c’est-à-dire, les attaquer dans les formes fur tousleurs Ouvrages. Que d’ailleurs, par ces Ecri-vains, Vitruve n’entend pas des Ecrivains or-dinaires ; mais des Ecrivains qui ont été l’ad-miration de tous les siècles, tels que Platon& Homère, & dont nous devons présumer,quand nous trouvons quelque chose à rediredans leurs Ecrits, que, s’ils étoientlàpréfensPour sc défendre, nous serions tout étonnez,que c’est nous qui nous trompons. Qu’ainsi ilu’y a point de parité avec Zoïle, homme dé-crié dans tous les siècles, & dont les Ouvra-ges n’ont pas même eû la gloire que, grâce àUres Remarques, vont avoir.les Ecrits de M.Perrault, qui est, qu’on leur ait répondu quel-que chose

Mais

Si»'il lu lui récit/. ] Régi recîtavit.

6. ^Iprcltr tn jurtmtnt. ] Qjú citât eos quorum &c.

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