CRITIQUE. 279
• H change ce sage Vieillard, * qui avoir soindes troupeaux d’Ulysse,en un vilain Porcher.A-ux endroits où Homère dit , que la Nuit cou-ï’roit la Terre de [on ombre , {fi cachait les che-m ’-ns aux Votageurs , il traduit que l'on com-y aençoit à ne voir goûte dans les rués. Au lieu^. c la magnifique chaussure dont Télémaquejje ses piés délicats, il lui fait mettre ses beauxsouliers de parade. A l’endroit où Homère,pour marquer la propreté de la maison de Nes-lOr, dit , que ce fameux Vieillard s'ajsit devants a porte sur des pierres fort polies , {fi qui relui-soient comme Jì on les avoit f.ratées de quelque hui-
^précieuse : il met, que Ne fl or s'alla asseoir fur® t ’- r pierres luisantes comme de C onguent. Il ex-Plique par tout le mot de Sus , qui est fort no-“le en Grec, par le mot de Cochon ou de Pour-Ce au, qui est de la dernière bassesse en Fran-çois. Au lieu qu’Agamemnon dit , qu'Egisthele fit assassiner dans son Palais , comme m Tau-Te au qu'on égorgé dans une étable il met dansJ a bouche d’Agamemnon cette manière de par-ler vaste : Egtfthe me fit assommer comme un"Xuf. Au lieu de dire, comme porte le Grec,Ulysse votant son Vaisseau fracas é , {fi son mâtRenversé d'un coup de tonnerre , il lia ensemble ,mieux qu'il put , ce mât avec son reste deNaisse au , {fi s'astit dessus. Il fait dire à u lysse,V'ú fe m it à cheval fur son mât. C’est en cete udroit qu’il fait cette énorme bévûë , que*\°vts avons remarquée ailleurs dans nos Ob-servations +.
II
* P "Mêles , Tom. ïll. Vk 73 < & fitiv.t Ifitixiia VI,