•CRITIQUE} x 9J^elle édition, qui se fit quelques mois après- ^Mes Ouvrages, je ne pus ffl’empêcher d’a-J°uter dans ma Préface ces mots : J'ai rap-P°rte ces paroles de la. Genèse , comme PexpreJJlQUf plus propre à mettre wia pensée en son jour ; sfJ e m'en Juis servi d 1 autant plus volontiers , quec ette expression est citée avec éloge par Longin mi-ss i qui , au milieu des ténèbres du Paganisme ,n a pas laissé de reconnaître le Divin qti'il yavoit, aKs ces paroles de P Ecriture. Mais qsie dirons-' 1(>Us d'un des plus savans Hommes de notre siècle ,éclairé des lumières de P Evangile , ne s'estc a Pperçû de la beauté de cet endroit ; qui aE , dis-je , avancer dans un Livre , qu'il a fait‘sss r démontrer h Religion Chrétienne , que Lots-dç n s'étoit trompé , lors qu'il avo.t crû que ccspa-° e l étoient sublimes ?
■ ^pninie ce reproche étoit un peu fort, &•| e l’uvouë même, un peu trop fort, jc m’at-e -'dois à voir bien-tôt paroître une répliquér cs-vive de la part de Mr. Huer, nomméjhiron dans ce tems-là à i’Evêché d’Avran-àes ; & je me pré^arois à y répondre 1c moinsf^l ét le plus modestement qu’sl me seroítPoffible. Mais soit que ce (avant Prélat eûtj. lai igé d’avis, soit q u’il dédaignât d'entrer enJ ce avec un aussi vulgaire Antagoniste que,}°i; il se tint dans îe silence. Notre démê-• Parut éteint,&• je n’entendis parler de rienJUsqu’eu mil ièpt cens neuf qu’un de mes A-§‘ s me fit voir dans n» dixième T orne de lap-'ê liothìque Choisie de Mr. le Clerc, fameux‘mtestant de Genève, réfugié cn Hollande,Chapitre de plus de vingt-cinq pages, oùProtestant nous réfute très-impérieusement
N S Lou-