ZZ4 DISSERTATION
,, sant Prince „ ! Mr. Tollìus a raison de sent 0 'quer if Apulée , & de dire que sans les derniersparoles on n’auroit pas compris ce que veut di're fa ligure. Elle est même lans fondement»parcequcce ne fut pas-par la feule volonté ssi ! . cl’Empereur anéantit la bande d’Hemus, mre spar le moïen de ses troupes, qu’i! mit à L pour-suite de ces brigans, & qui lés prirent ou l cStuèrent avec assez de peine.
„ Je ne puis pas croire qu'un homme d’uU,, jugement aussi exquis que Longin eût pu S 1,, méprendre, s’il avoir lû tout l’Ouvrage dc„ Moïse ; & c’elt ce qui m’a fait soupçonné„ qu’il n’avoit pas vû ce passage dans í’Orig 1 ',, nal. J’en ai même une autre preuve, quitus,, paroit incontestable ; c'est qu’il fait dire f„ Moïse ce qu’i! ne dit point. Dieu dit. Quoi •,, Que la Lumière fuit faite & elle fut jait c 'r„ cjue la Terre fait faite & elle fut faite. C f,, dernieres paroles ne lont point dans Moi M„ non plus que cette interrogation, *quoi' 1 . fj, apparemment Longin avoit lû cela, dans quel',, que Auteur,quis’étoitcontenté de raportet„ la íïibstance des choses que Moïse a écrites»„ fans s’attacher aux paroles. Mr. le Févre^ e„ s’éloigne pas de ce sentiment : il efi aj/té,, croiahîe , dit-il, que Longin avoit lû quelfa 1,, chofa dans les Livres de Morse , ou qu 1 il er!„ avoit entendu parler.
,, Le Philosophe Arifaobule , tout Juif qu’i»„ étoit & passionné pour Moïse, comme tottS,, ceux de sa Nation, n’a pas laissé de bien dis-j, tinguer la parole dont Dieu sc servit, p o ut
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* Mr, Desprsaux l’a mise dent fa Ytrsitn,]