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[Volume II. Tomes III. & IV.]
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DE Mr. H U E T, 3 p-

à la Divinité. Ainsi ce ne peut être que très-jstiproprement que nous disons que quelquejîonime a parlé d'une maniéré sublime de la .divinité ; & cette expression, comme toutes lespitres semblables, doit être entendue par raporta nous.

Homère qui, comme le remarque Longin ,^hs le Chapitre, où font les paroles que l’on* examinées, décrit les Dieux comme des hom-mes , à quelquefois même comme des EtresPlus maheureux que les hommes, se guindeU’autres fois aussi haut qu’il peut pour en parleru-une manière plus relevée; mais il ne satisfait ?Pas même, en toutes choses, Longin, &c là oùl* lait le mieux, & où ceRhéteurletrouvesu-phvne, il est infiniment au dessous des idées des --philosophes ; comme ceux qui liront ce Chapi-tre en conviendront. Ainsi ce Rhéteur n’étoitPas un J U ge fort pénétrant, quand il s’agissoituu juger si une expression est digne de Dieu, ou.hon.

i. J e dois encore dire, .que Mr. Huet a fort :1£ n réfuté, par ce qu’il a dit des différentesQrtes de Sublimes, ce que Mr. Tollius avoir dit°ntre lui, dans ses notes fur Longin , & queJ e ne raporterai pas, à cause de cela.

"1 l’on veut donc dire encore que le Législa-Uhr des Juifs, qui en effet n’étoit pas un hom-h! e du commun, àiant fort bien conçu la gran-eur Ç3 3 la puissance de Dieu , l'a exprimée dans\ U l e s a dignité , il le faut entendre par raport à- atoiblessc de la Nature humaine, à laquelle laRelation, qu’il avoit reçue du Ciel, avoir dstte nécessairement proportionnée. Il faut noushimer. la plus grande.&.laplus magnifique idée