BURLESQUE. 6zter/ a ' tes P ar íur les lieux. Plus,par unat-^ e M d V °' e ^ ^ ^ norine comre L Faculté
ecine,
- ; ».wuv, se seroit ingérée de guérir, &au-« réellement & de fait guéri quantité de fiè-c es intermitentes, comme tierces, double-tier-quartes, triple-quartes, & même conti-qps, avec vin pur, poudres, écorce de Quin-S In a, & autres drogues inconnues audit A-■Icote, & à Hippocrate son devancier ; & cesaignée, purgation ni évacuation précéden-ts j ce qui est non seulement irrégulier, maisJ^ìonnaire & abusif; ladite Raison n’aïant j a-S^s été admise ni aggregée au Corps de laditeacuité, & ne pouvant par conséquent consul-er avec les Docteurs d’icelle, ni être consultéew eux, comme Elle ne l’a en effet jamaisNonobstant quoi, & malgré les plaintesp oppositions réitérées des Sieurs " Blondel,S°Urtois, Denyau , & autres défenseurs de la°Une Doctrine, Elle n’auroit pas laissé de see rvir toujours desdîtes drogues, aïant eu la^rdiesse de les cmploïer fur les Médecins mê-de ladites acuité, dont plusieurs, au grandcaudale des Règles, ont été guéris par lesditsre Uièdes. Ce qui est d’un exemple très-dange-* e Ux, & ne peut avoir été fait que par mauvai-les voies, sortilèges & pactes avec le Diable.
Et
j f* » a » e. 9. Ladite "Raison. ] Ces mots n’étoient pass l’Edition de 1674-
.'-Sang. io. Comme Elle ne l'a &c. 1 1674. Comme ils ne€n g Jf ft jamats prattejue.
j ' ï1, Blondel, Courtois, Denyau*] Médecins de la FacultéA raris, Blondel a écrit que la vertu du Quinquina venoites pactes que les Américains ont faits avec le Diable,aimoit fort la saignée. D t n) a» nioit la circulation
IL. Mil-