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[Volume II. Tomes III. & IV.]
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rrc» LETTRE XII. I. RE'PONSÊ

Folie, & qu’il n’y a rien de si contraire q uevous n’ajuítiez dans vos comparaisons.

Pour vos Histoires, elles sont poëtiq« eS .jvous les avez accommodées au Théâtre, & 1n’y a personne qui ne lâche que vous av eïchangé un Cordelier en Capucin. Mais cet^fausseté, qui est si publiquement reconnue, #quiaôte la vraisemblance à tout le reste, decrÇ'dite encore moins votre histoire que la condw"te que vous attribuez à laMere Angélique. O 1 'voit bien que ce n’estpas elle qui parle,& si 1 ,cette sainte Religieuse étoit bien éloignée aCpenser à ce que vous lui faites dire dans un coi]'te si ridicule. Ausil n’empêcherez-vous jain3 ,spar de telles suppositions, qu’il ne soit vérin 1 'ble que tous les Religieux ont toujours été bic°reçus à Port-Roïal, & l’on n’a que trop de té'moins de la charité & de la générosité avec 1*'quelle on y a reçu les Jésuites mêmes dans u#tems où il sembloit qu’ils n’y étoient venuspour voir les marques funestes des maux qu'dy ont fait, & pour insulter à l’affliction de c eSpauvres filles. On ne peut pas demanderplus grande preuve de l’hospitaîité de P ot 1 'Roïal, ni souhaiter une conviction plus sor tede la fausseté de votre histoire. Je ne penso F íSaussi, que vous l’ayez dite pour la faire croire,mais seulement pour faire rire; & vous n’av eîété trompé qu’en ce que vous croyiez qu ,()I îriroit de l’histoirc & qu’on Se rit que de ce!^qui l’a inventée.

On jugera si vos reproches font plus rassorsnables, voici le plus grand que vous faites iceux de Port-RoVal, & par lequel vous prétest'der les rendre coupables des mêeiejs choíf 5

qu’íl s